

ShelterLes relents épileptiques de Neurosis s'entassent dans son crâne. Des rumeurs nasillardes qui découpent les larmes de cendres en volutes de silence. Des sons, nichés entre les deux oreilles d'un esprit qui c(r)oule sous des notes en nappes frénétiques. Elle se noie dans le tumulte de ces écueils sonores et de ces lames de soupir. Au crépuscule de ces mutismes, le spectre de ses tourments danse sur des vocaux fuyants. Les émanations d'opiacé s'ajoutent à cette transe onirique, Elle éclot sous des aurores de cris. Ces cris, ses cris, résonnent en son âme comme si on jouaShelter


Kenose KénoseKenose
Je me cogne à la foule. Je ne suis plus qu'une plaie ouverte, une douleur lancinante. Mon corps entier se résume au feu de mes entrailles. Les plaies dans ma chair comme une trouée vers les cieux. Perdue dans la douleur, perclue de douleur, abandonn


CA Il paraît que la vie vient par vagues, et là, autant dire que c'est la marée basse, lorsque crabes et mouches se précipitent pour cueillir les ruines. Celle qui fait rouiller les croutes. Des cris de muettes font vibrer les parois de mon crâne. Au moins, je ne suis sourde qu'aux insultes inarticulées. Elles m'ont bannie du clan. Je n'existe plus. Qu'en tant que proscrit. Qu'importe alors, j'existe. Et je crache sur ce qu'il ne peut avoir, c'est tellement plus facile de noyer des regrets. Déni poisseux. Dégoût cloisonné par leurs abdications humides. Et les chevauxCA

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"Le plus clair de mon temps, je le passe à l'obscurcir, parce que la lumière me gêne" - B. Vian
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Se plantent le nez au ciel
Se mouchent dans les étoiles
Et ils pissent comme je pleure
Sur les femmes infidèles
(Jacque Brel)
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There is no evil, there are only choices.
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